Cet article est un extrait du livre « The Book of the Cat » de Frances Simpson édité en 1903. L’oeuvre originale peut être téléchargée sur le site archive.org qui propose un grand nombre de documents, anciens et récents, libres de droits. Cette version française est une libre traduction que j’ai faite pour Maine Coon France. Les puristes de la langue de Shakespeare trouveront probablement quelques différences par rapport au texte original. N’hésitez pas à me signaler d’éventuelles erreurs, je suis prêt à apporter toute correction nécessaire à ce travail de traduction.

D’aussi loin que je me souvienne, j’ai eu de un à plusieurs chats à poils longs de cette variété, souvent appelée « Chats du Maine ». Quant à savoir comment et quand ils sont apparus, je dirais, comme Topsy, ils ont juste « poussé », depuis leur arrivée remontant à des temps plus anciens que ne remonte la mémoire du plus vieil habitant.

Notre propre cercle familial n’était jamais complet sans un ou plusieurs chats – pas toujours à poils longs, mais cette variété y tenait toujours la place d’honneur. Dès 1861 mon plus jeune frère et moi-même possédions conjointement un joli chat noir ayant de longs poils noirs soulignés de blanc; il a vécu de nombreuses années sous le nom remarquable de  » Captain Jenks of the horse Marines. » Je n’ai aucun souvenir de son histoire antérieure ou de sa venue chez nous. Je crois cependant que ces chats sont apparus dans le Maine de la même façon et au même moment qu’ils l’ont fait en Angleterre.

Les habitants de l’état Maine les ont depuis si longtemps qu’il est difficile de susciter chez eux beaucoup d’enthousiasme à leur sujet. Ils sont comme beaucoup d’autres personnes, entourant de légendes les choses dont ils connaissent moins les origines.

Bien avant que l’engouement pour les chats aux poils longs n’ait frappé l’Ouest ils ne pensaient pas à leur vente, mais les donnaient plus volontiers à leurs amis les plus chers. Quand je pense au nombre de ces beautés que l’on m’a données lors de mes visites parce c’était bien pour eux, ça me fait regretter le bon vieux temps quand petits chéris étaient en deçà d’un prix dans le « lucre crasseux. »

Je crois le premier développement vraiment important de l’amour du chat qui a pris profondément et durablement racine en moi s’est produit en 1869, quand j’ai vu pour la première fois une paire de chatons persans blancs aux yeux bleus ayant atterri, pour le moins dire, hors taxe, dans la poche d’un marin d’un vaisseau étranger qui était dans une ville portuaire pour les réparations après une violent orage.

Pendant qu’à bord se réalisaient les réparations du vaisseau, ce M. P—-, étant un grand amateur de chats, a admiré un beau persan blanc avec une portée de chatons appartenant au cuisinier, qui lui a donné une paire d’entre eux. Ils ont grandi et ont été soignés avec soin, la femelle développant une bien meilleure qualité de poils; mais les femelles n’étaient pas hautement précieuses en ces temps-là.

Les deux ont étés gardés deux ou trois ans afin d’obtenir un bon étalon. On m’a dit qu’ils ont tué tous les chatons femelles mais leur travail a porté ses fruits. Le couple original fut ensuite envoyé à un parent au pays. À partir de ce moment des chatons blancs aux poils longs et aux yeux bleus ont surgi dans beaucoup d’endroits inattendus. A intervalles ils sont apparus et presque disparu à plusieurs reprises, faute de soins dans l’élevage, mais malgré cet inconvénient apparaîtrons fréquemment avec le même type quasi-parfait.

J’ai possédé un très joli spécimen, appelé « Dot », qui est devenu un champion et qui est descendant de cette lignée, environ onze ans après que les chatons aient débarqué. Je crois qu’il était tout à fait un aussi bon specimen de persan que celui descendant des chatons d’origine. Ils étaient tous les deux des vainqueurs en exposition féline en même temps, bien que « Baba » (ou « Babie ») fut dans sa vieillesse alors que « Dot » était dans sa jeunesse. Nous ne pensions pas aux pedigrees alors, mais simplement qui avait le meilleur chat.

« Baba » appartenait alors à Mme Mason (autrefois Mme Philbrook) et a gagné la coupe devant tous les autres lors du concours de Boston. « Dot » n’était pas au salon de Boston, mais a d’abord gagné dans sa classe au concours de Bangor, dans le maineMaine, qui se déroulait dans le même temps.

« Dot » a été présenté à l’exposition de Bangor pour plaire à M. Robinson, le propriétaire de « Richelieu », qui en avait la direction et sans la moindre pensée de la réussite. Il remporta un splendide beurrier en argent, minutieusement gravé, que nous avons concervé au moins dix ans avant de le donner au cuisinier. Oh, que ne l’ai-je aujourd’hui, sa photo pourrait illustrer ces pages!

Par son intelligence et son affection « Dot » était de loin le chat par excellence. Je n’ai jamais vu son égal. Bien que sourd, ses autres sens étaient si vifs que nous avions de la peine à nous rendre compte qu’il avait des difficultés à entendre. Il répondrait au moindre signe de tête et regardait toujours pour un appel. Il était tout à fait fier de sa beauté et n’a jamais manqué lors des réceptions organisées par sa maîtresse de parler à chaque personne présenta avant de rejoindre sa place devant la fenêtre.

Une fois, des employées de bureau qui passaient chaque jour devant notre maison pour se rendre à leur travail m’ont dit qu’il était habituellement à sept heures du matin sur le perron pour les saluer en agitant son plumet. Chacune caressait sa tête, en disant « Le joli chaton! » et poursuivait son chemin. Il faisait alors son tour matinal sur la pelouse et était prêt pour son petit déjeuner.

Sa bienveillance et sa gentillesse vis-à-vis des chats de condition inférieure s’est démontrée lorsque deux hivers durant il a gardé un chat « son protégé » qui était l’exemple type du chat désespéré aux yeux tristes (un oeil triste, l’autre fermé sans guérison possible); l’esprit complètement brisé par la négligence. Aussitôt que le temps devenait frais, « Dot » conduisait chaque matin son triste ami dans la cuisine et demandait son petit déjeuner, se reposant ensuite sur le petit tapis pendant que et avec la satisfaction extrême – exprimée en chanson – il regardait le chat de vagabond manger. Où gardait-il son ami lorsque celui-ci mangeait, nous ne le savions pas; il était invisible.

C’était également un excellent voyageur, faisant plusieurs courtes balades. Avec moi il méprisait le panier, préférant de loin s’asseoir sur le siège et regarder par la fenêtre, divertissant incidemment les autres passagers par ses privilèges inhabituels de chat voyageur.

Il a développé un goût inhabituel pour l’humidité, s’assoyant souvent sur un banc de jardin par grosse pluie, et ses mimiques pendant les chutes de neige étaient des plus divertissantes.

Dans l’ensemble je n’ai pas eu de meilleur chat comme animal de compagnie. Il a rejoint les étoiles à l’âge de dix ans.

Je voudrais dire quelques mots en ce qui concerne expositions félines américaines. Nous entendons continuellement dire, ou voyons écrit par les clubs et ceux qui débutent dans l’élevage, que « La première exposition féline s’étant tenue dans ce pays, » etc… selon leurs sources s’est déroulée il y a environ trois ans. C’est vrai du point de vue des clubs, mais de grandes expositions étaient déjà organisées dans des grandes et quelques petites villes de l’est dès les années soixante-dix.

J’ai une photographie de « Richelieu », possédé par M. Robinson, de Bangor (Maine) qui a préalablement gagné dans sa classe à Boston, New York et Philadelphie avant 1884, lorsqu’il fut présenté à Bangor dans une exposition regroupant les cent meilleurs chats. C’était un chat silver, ou bleu, tabby très légèrement marqué, d’environ sept ans à l’époque, pesant environ vingt livres. Il était, comme le montre la photo, plutôt d’une variété rustique voir un chat des rues.

Je ne sais rien de sa première histoire; mais son propriétaire avait de l’engouement pour chat – un cas bien développé – et a voyagé de ville en ville pour montrer son chat, comme nous le faisons maintenant vingt ans plus tard.

En ces temps la le Maine, près de la côte, était riche en parfaits spécimens de chats aux poils longs. C’était avant qu’on commence à les vendre. Je me souviens de leur brown tabbies.

Nous entendons souvent dire par les gens qui les méconnaissent que les chats de Maine sont maladifs, qu’ils ont des vers; et je dois l’admettre qu’ils meurent quelquefois comme d’autres chats; or voici un chat qui a vécu plus de dix sept ans.

Sur la page 329 figure une photo de « Léo », chat brown tabby, né en 1884 et mort en 1901, présenté à Mme Persis Bodwell Martin, d’Augusta, Maine, par Mme E. R. Pierce, quand il avait six mois.

Il a vécu une vie de luxe et d’aisance, ayant ses repas servis de la propre main de sa maîtresse dans la salle supérieure, où il a choisi de passer son temps pour les dernières années de sa vie.

Si je puis me le permettre permettre, je vous demanderais de faire la comparaison entre la photo de « Léo » et n’importe quel chat brown tabby pur-sang – d’abord, la couleur de museau, la longueur de nez, la grandeur et la forme de ses yeux, la largeur de son front, la grandeur de ses oreilles, la longueur de poils dans les oreilles et sur la tête. Dans les marquages de corps « Léo » ne remporterait pas, puisque ses poils étaient extrêmement longs et que les marquages etaient devenus un peu flous.

Ils ont eu certains chats brown tabby extrêmement parfaits à Maine. En été 1900 j’ai acheté « Maxine » là – la mère « d’Young Hamlet, » qui a gagné devant son père « Prince Rupert » la première année ou elle a été exposée. Elle était, ou est, beaucoup le type de la lignée » King Humbert « , bien qu’elle n’ait aucun pedigree du tout. C’est un des propres secrets de la Nature de produire – de temps en temps, pas toujours – ces types parfaits.

J’ai devant moi une lettre des plus intéressantes d’une dame de Maine, une de mes contemporaines

J’expliquerai d’abord que Maine était en ce moment-là un des plus grands États de construction navale dans l’union, les résidents des villes de port maritime et des villes étant souvent propriétaires de leurs propres palais flottants, emmenant avec eux leurs familles à l’étranger. Ils faisaient partie du gratin social de bien des villes, comme dans l’armée ou l’administration.

Mme Thomas, de qui est la lettre à laquelle je fais allusion, était la fille du défunt Capitaine Stackpole, qui a commandé son propre navire pendant plusieurs années, prenant sa femme et sa petite fille avec lui. C’était avant notre Guerre civile. Elle dit : – « J’ai toujours été passionnée des chats, bien avant qu’ils aient un pedigree. Dans ma jeunesse, en route pour la Californie, nous nous sommes arrêtés à Juan Fernandez et j’ai reçu un petit chat sauvage.

« Plus tard sur, quand en Europe, j’ai reçu un chat Manx de l’île de Man; c’était une grande curiosité et pas a considéré très généreux, avec sa queue courte et ses pattes de derrière tellement plus longues que celles de devant. Il est parti de manière prématurée se coincant dans un conduit de fumée où il est mort étouffé.

Le chat sauvage n’a pas prospéré sur le lait concentré et a vécu, mais un court délai. La malchance m’a poursuivi tout le long, mais je garde raison tel un vieux soiffard et n’en sais pas assez pour m’arrêter.

Dans l’écriture sur son propre chat, la mère de « Swampscott « , elle dit : – je ne peux pas vous dire beaucoup du pedigree de mon chat – seulement que son arrière-grand-père a été apporté à Rockport, Maine, de France; il était un blanc aux yeux bleus. » Cette lignée de Blancs, bien que dans la même localité, est tout à fait distincte et sans rapport aux premiers Blancs mentionnés, dont « Dot » est issu comme un type. Mais sa référence à ses premiers exploits avec les chats de l’île de Man éclaircit les choses quant à l’origine des différentes variétés et de leur apparition dans le Maine. Ce cas est seulement un parmi beaucoup où des animaux de compagnie, de chaque variété, ont été achetés dans les ports étrangers pour amuser les enfants à bord. ; autrement, comme dans un cas je peux me remémorer, les enfants rendraient des animaux de compagnie du stock vivant portés pour fournir à la table du capitaine des repas frais – les poulets, les agneaux, etc. – jusqu’à ce qu’il soit impossible de manger ces petits amours après qu’ils aient été servis par le cuisinier cruel.

C’est pourquoi des oiseaux de plumage et des chanteurs, les chats, les chiens et même les singes, ont fondé leur lignée sur presque toutes les villes de côte – beaucoup plus le passé qu’en ces temps, puisque les navires à voile ont perdu de leur utilité pour les institutions commerciales et ceux qui sortent ne sont pas commandés par leurs propriétaires; les capitaines, généralement payés, ne peuvent pas prendre leurs familles avec eux. Ainsi les approvisionnements en chats de cette source ont été coupés pendant plusieurs années, ce qui fait que l’on peut appeler en toute tranquillité ceux que nous trouvons maintenant les indigènes.

Jusqu’à ce point j’ai écrit sur les chats d’origine lointaine, m’intéressant à probablement uniquement à moi, étant aussi plein des faits de douleur que Gradgrind. Avant de revenir à certains chats parfaits de ce jour, je dirai que j’ai appris par un témoin oculaire que sur une petite île, bien au large de la côte et seulement habitée par trois familles où quelques messieurs ont un recoin tranquille pour pêcher en été, ont été trouvés des chats persans blancs purs avec les yeux les plus bleu céleste. Autant qu’est connu, nul autre chat n’est sur l’île. J’avais la promesse d’une paire l’année dernière, mais le destin cruel les avait visités dans leur recoin abrité et les chatons cette année sont morts. La promesse tient encore bon et je ne veux pas le croire une « histoire de pêche. » Le temps seul peut le finir.

Je ne sais vraiment rien des chats qui sont dits être trouvés sur les îles; mais sans doute sont ils presque les mêmes que ceux trouvés tout le long de la Nouvelle côte de l’Angleterre.

Pendant longtemps les chats aux poils longs ont semblé être confinés surtout aux villes côtières aux villes; mais leurs dons aux  » soeurs cousins et tantes » ont favorisé leur prolifération à l’intérieur, aussi bien que les ont dispersés presque chaque État dans l’Union. Ils se développent aussi bien que d’autres chast aux poils longs. Sans doute font-ils encore mieux dans Maine, la différence venant du fait qu’ils ont la possibilité d’y mener une vie naturelle, sans dopants ni trop d’attention humaine. Leurs progénitures sont belles, parce qu’ils sont de leur propre choix et pas du fait d’accouplement forcés – souvent déplaisants, sans doute.

Aux environs de 1895 ou 1896 l’engouement de chat a frappé le Middle West. Le moment était venu pour son développement. La haute société, la basse, les riches, les pauvres ont tous senti sa force, puisque l’amour réel d’animaux de compagnie n’est le privilège d’aucune caste de personnes, et cette fantaisie a fait une parenté mondiale.

Quelques personnes qui n’avaient jamais vu une exposition féline dans leur pays natal, assistent à une exposition, ou recueillent un chat au marché dans les rues de Londres; Ils  » vont le chercher » à la maison et, lo! leur voisin a vu quelque chose très ressemblant pendant qu’à leur villégiature d’été sur la côte du Maine. L’engouement est contagieux et, pour peu qu’ils aient une fièvre galopante, ils envoient leur « homme à tout faire » à l’est à pour chercher un chat à poil longs, et ces chats deviennent populaires. Les clubs sont formés pour discuter des points et échanger les connaissances, les expositions deviennent une nécessité, de grandes primes sont offertes, de nombreuses spécificités deviennent un trait de valeur, des chats doivent être trouvés pour les remplir, le marché intérieur est examiné, beaucoup de trésors attiques sont trouvés et font souvent incliner la balance en faveur du chat Yankee. Nous devenons tous verts de jalousie. Avant un autre exposition, nous devons importer un vainqueur à n’importe quel prix! Entre-temps, la demande pour la production locale augmente et les prix deviennent beaucoup élevés, les marchands dans de grandes villes dirigent leurs acheteurs vers la Nouvelle Angleterre pendant l’automne et les mois d’hiver. Mais le stock local de chatons a été accaparé par les résidents d’été ou les visiteurs; la crème a disparu avec le premier gel vers quelques maisons d’hiver dans les grandes villes; les marchands reçoivent ce qui reste à presque n’importe quel prix auquel ils se plaisent pour payer, beaucoup de spécimens étant indifférent et certains, sans doute, les bâtards.

Au cours des dernières années je connaissais moins des chats de Maine, sauf par les expositions et quelques-uns que j’ai moi-même possédé, qui n’ont pas été beaucoup montrés ni prouvés de qualités remarquables de toute façon; mais parmi les pierres précieuses qui ont été montrées avec plus ou moins d’éclat quand nous trouvons « Cosie », un chat brown tabby, remportant bests et spéciales pour le meilleur chat dans l’exposition de New York, 1895. Mme Lambert expose « Patrique » à New York en 1896 – bleu et très joli sujet.

« King Max » – d’abord exposé par Mme Taylor – a d’abord gagné à Boston en 1897-98 99, avant d’être battu par son père « Donald » en 1900.

Mme Mix a exposé un parfait type persan du Maine appelé « Dairy Maid. » Je crois qu’elle a aussi « Imogene », du même endroit – une écaille.

« Petronius », à Mme Julius Copperberg, dont nous nous sommes tous attendus à de grandes choses, était d’une lignée de crèmes importé de la méditerranée par un « Capitaine Condon » il y a environ quinze ans. J’ai obtenu pour les amis plusieurs chatons des descendants de son chat, qui sont maintenant un peu dispersés, mais qui montrent tous une grande force, de belles formes, une belle ossature et un joli museau.

« Cusie Maxine » à Mme Chapman – un type parfait de chat brown tabby, mère « d’Young Hamlet, » qui a vaincu son père « Prince Rupert » – étaient aussi un chat du Maine. M. Jones, du « Journal du Chat », avait de temps en temps certains chats brown tabby parfaits du stock du Maine, les vainqueurs à certains des plus grandes expositions.

« Swampscott », possédé par Mme F. E. Smith, de Chicago est un représentant honorable des Blancs, qui s’est démarqué aussi bien aux différents spectacles que dans la compétition, avec Il descend des chats blancs de Mme Georgia Thomas à Camden, Maine, son arrière grand père maternel venu de France.

« Midnight » – un chat noir plus jeune, second à Cincinnati face à un chat du New Hampshire dans le meilleur manteau et deuxième à Chicago en 1901 dans de grandes classes – est depuis devenu un hongre et un animal de compagnie de Mme J. J. Hooker, de Cincinnati. Il vient d’une ligne de noirs possédés par un capitaine marin retraité appelé Ryan, qui avait au même moment quatre générations de chats noirs. Ils ont aimé leurs chats comme des bébés et pendant des années ont cherché des gens convenables à qui donner leurs chatons à. J’ai été le l’heureux bénéficiaire, par trois fois dans au cours de ces douze dernières années, de ces beaux diamants noirs.

« Antonio », un hongre, maintenant possédé par Mme A. B. Thrasher, de Cincinnati, Ohio, sont aussi un représentant parfait de ce cheptel. Voir la photographie. Au cours des dernières années, comme les chats sont toujours de première qualité et la vieillesse devenant plus proches chaque jour, ces gens ont durci leurs cœurs et vendent maintenant leurs chats, comme d’autres au plus haut offrant.

Je peux penser aussi à « Peter le Grand, » une crème neutre et blanc, possédé par Mme Carl Schmidt, montrée à Detroit, Michigan, 1901. Aussi « Patti Noir » – à l’origine possédé par Mlle Ives – et « Rufus », tant les chats de Maine, maintenant possédés à Detroit, que les vainqueurs dans certains des spectacles du Middle West; et beaucoup, beaucoup d’autres vainqueurs dont l’endroit de nativité est un secret sacré avec leurs propriétaires, que nous n’exposerons pas obstinément au regard public jusqu’à ce que nos chats indigènes aient rejoint la place qui leur est due.

Je voudrais vous parler de certains des beaux hongres du Maine. Aucun chat n’est trop beau comme animal de compagnie avec eux. Ils peuvent être vus sur presque chaque pelouse ou perron; mais puisque c’est un peu hors de la province de cette histoire je n’en décrirai seulement qu’un – une belle smoke possédée par Dr et Mme E. A. Wilson dans leur belle maison de Belfast, état du Maine. Il a maintenant dix ans; son masque et pieds sont noirs, ou presque ainsi; ses poils sont très sombres, assez brunâtres au bout, mais aussi blancs que la neige à la peau. Je les ai suppliés de l’exposer à Boston ou à New York. La réponse est toujours le même : « Pour aucune quantité d’argent ni prix. Les « étiquettes » ne le vaudraient pas; il serait mécontent. N’irait tu pas, ‘Tagsie’ ?

Les smokes ne sont pas encore bien développés. Dans une lettre ces derniers temps reçue en ce qui concerne cette variété, on me dit qu’un des « agents réguliers » a dit qu’il a trouvé seulement environ un pour 200. Le silvers et les chinchillas ne sont pas répandus. Les hauts en couleurs prédominent, les Blancs, les noirs, le bleu, le red et les crèmes, les chats tabbys étant aussi bien divisés et distribué le long de la côte sur une distance vraie en arrière, peut-être soixante miles ou plus; mais je ne savais de leur apparition dans la portion du Nord de l’État, qui est moins densément peuplé.

Ayant eu cette fantaisie de ma première enfance et avant que ce ne soit devenu une mode, j’ai pris avec bonté tous les nouveaux développements. J’ai depuis eu une expérience avec les chats importés et élevés en chatteries, et ai de temps en temps des occasions de voir le meilleur que nous avons dans nos expositions. Je crois totalement que les chats qui ont leur liberté, comme l’ont la plupart des chats du Maine pour la plus grande partie de leurs vies, sont en meilleure santé que les chats domestiques peuvent l’être. Le climat frais et de longs hivers, avec l’air propre plein d’ozone, est ce qui est nécessaire pour développer leurs meilleures qualités et, avec quelques années de reproduction prudente pour les types, ils seraient capables de rivaliser tout à fait avec succès dans une exposition féline internationale.

F.R. PIERCE.

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